Les drones ont pris beaucoup d’importance dernièrement. Au départ, ils sont utilisés dans le cadre d’une opération militaire ou afin de survoler des zones difficiles d’accès à l’image d’une centrale nucléaire ou d’une zone fortement boisée. Dans le jargon militaire, le mot drone évoque principalement un appareil volant militaire non habité qui se pilote à distance ou dont la trajectoire de vol est programmée d’avance. Actuellement, ce mot indique tous les appareils ‘télé-pilotés’.

Mis à part les drones militaires, il existe désormais des drones civils prévus pour diverses activités : prise de vue aérienne, suivie des terres agricoles, entretien des installations difficiles d’accès, etc. Certains sites de vente à l’image d’Amazon s’en servent même pour livrer les commandes achetées en ligne. Toutefois, même si cet usage du drone commence à se développer, cela n’est pas encore véritablement accepté dans tous les pays.

Dans l’hexagone, la règlementation attribue un nom à l’usage des drones civils : des ‘Activités Particulières’. Pour pouvoir en piloter, on doit notamment se soumettre à quelques conditions : brevet de pilote ULM, usage d’un drone disposant d’une homologation et obtention d’une autorisation de vol. Mais pour les drones de loisirs, ceux qui sont seulement utilisés pour se divertir, aucune condition n’est exigée.

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